Les dictionnaires

Les dictionnaires

Les dictionnaires sont accessibles sur le panneau le plus à droite de la fenêtre principale.

Cette partie du logiciel est transversale à tous les projets.

Principe :

Un dictionnaire comprend autant d’expressions que nécessaire et est propre à une langue
Chaque expression a autant de correspondances que vous voulez.
Les expressions et correspondances doivent avoir une longueur de 1 à 8 éléments.
Un élément est un mot, ou une virgule par exemple. Un espace est un séparateur d’élément mais n’est pas un élément. L’apostrophe est considérée comme une lettre « l’album » compte donc pour 1 seul élément.

Note :

Il est très important de ne pas se satisfaire de synonymes d’expressions / correspondances avec un seul élément, mais d’avoir aussi des morceaux de phrases. Les textes générés auront plus de valeur et seront plus naturels et plus agréables à lire (sauf si vous êtes fan du petit zoulou de la brousse antarctique ;-)).

 

UTILISER LES DICTIONNAIRES DANS UN PROJET :

Nous avons vu que vous pouviez avoir de nombreux dictionnaires, mais ils ne servent à rien si le projet en cours ne les utilise pas.

Voici comment relier des dictionnaires à un article.

Imaginons que vous disposiez de 3 dictionnaires et que vous souhaitez les relier au projet en cours. Les trois menus suivants vont vous permettre de relier les dictionnaires au projet en cours.

La reconnaissance des expressions dans le texte de l’éditeur se fera de façon automatique. Les mots seront alors colorés dans le texte (la couleur dépendra de l’ordre du dictionnaire est de la longueur de l’expression).

ATTENTION : dans les textes, ce sont les expressions qui seront traitées. Les correspondances ne seront ni coloriées, ni traitées, si elles se trouvent dans un des textes.

Note : un double-clic sur la bande colorée du dictionnaire 1, 2 ou 3 l’active automatiquement dans le panneau de droite 

Fonctionnement :

Vous pouvez choisir jusqu’à 3 dictionnaires pour un article.
Le dictionnaire 1, de gauche à droite, sera traité en premier, les passages longs en priorité puis les passages plus courts et ainsi de suite.
Puis, pour les passages qui n’ont pas été traités par le dictionnaire 1, le dictionnaire 2 entre en jeu, dans l’ordre décroissant de longueur des passages et enfin le dictionnaire 3 selon la même logique.

De gauche à droite :
Premier des dictionnaires qui sera utilisé lors de la génération des textes.

Note : ce dictionnaire peut être un dictionnaire d’exception, c’est à dire, qu’il va protéger de toutes modifications les passages qui comprendront une de ses expressions. Cela peut être utile si vous avez un nom de marque qui ne doit en aucun cas être modifié même s’il fait partie d’une expression ou d’une correspondance dans les dictionnaires 2 et 3

Deuxième des dictionnaires qui sera utilisé lors de la génération des textes.

Ce dictionnaire ne peut comprendre un dictionnaire d’exceptions contrairement au dictionnaire 1

Troisième des dictionnaires qui sera utilisé lors de la génération des textes.

Ce dictionnaire ne peut comprendre un dictionnaire d’exceptions contrairement au dictionnaire 1

Comment s’organiser pour être le plus efficace possible ?

A) Utiliser le premier des dictionnaires pour les mots-clés que vous ne voulez pas voir changer, les marques, tout ce qui ne doit surtout pas être modifié.

B) Utiliser le deuxième des dictionnaires pour les termes qui peuvent avoir une acceptation différente selon le contexte et selon le thème de votre article.

C) Utiliser le troisième dictionnaire pour tout le reste (dictionnaire général). Souvent, ce même dictionnaire sera utilisé dans tous vos projets de la même langue.

Oui, mais… la transformation 100 % automatique risque de me faire n’importe quoi si j’utilise les dictionnaires généraux, non ?

Vous avez raison. Nous verrons que vous pouvez localement, au coeur d’un texte, désactiver les correspondances qui n’ont aucun sens dans un microcontexte précis.

Nous nommons ceci les exclusions.